Enfortunée
Je suis Riche
Mais de dentelles
De Roche,
Et d’un moulin
De Littérature,
D’air à la tessiture
Claire et au loin
De graves sons de cloches,
De calmes venelles
Et de terres en friche,
Du froid des sommets
Qui pénètre les poumons,
Et, dans les silences tolérants
De nos chuchotements,
De lieux d’histoire
De paysages rares
De villages en escarpement
Avec au soir, des canaux errants,
Riche d’un étrange mont
Et des mots que tu transmets.
Riche de ce que tu apportes
Parce que je l’emporte.
Christine Fayolle